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Festival de Cannes, Deauville, Clermont... On est tentés de monter leurs marches, hein? Pour beaucoup de courts-métrages et autres films indépendants, la réalité est souvent bien différente. Les petits festivals – on les appellera microfestivals- pullulent littéralement. Il semble même parfois qu'une pluie céleste a fait pousser ces nouvelles structures. Villes, arrondissements, universités, régions... Tous veulent avoir LEUR festival à eux et rien qu'à eux. Peut-être, histoire de ramener un peu de ce glamour de la croisette, de ces paillettes américaines. Bref, un peu de rêve, quoi, même au prix que l'évènement ne soit pas réellement à la hauteur des attentes du public ou des équipes venant présenter leurs films. Mais peu importe, ces manifestations témoignent d'un engouement général, le relai de communication virtuel marche à fond, tout le monde est heureux d'exister. On en veut pour preuve notre facebook du cinéaste libre, sur lequel nous avons reçu quelque chose comme... Une constellation d'invitations au festival Machinchose ou pour l'autre Nuit spéciale Trucbidule («Venez nombreux»!). Sans offense, bien entendu.
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Alors on est perdus, on ne peut pas y aller et,
voir même, poussés par l'overdose d'invitations, on ne veut plus y aller! Alors, festivals à la pelle, festivals poubelles? On se contentera donc de relayer l'information, sans
préjugé. Nous attendons vos réactions, vos commentaires sur ces festival et nous initierons une analyse poussée à l'aide des données
recueillies par vos soins, messers. On en plaisante un peu, de ces festivals, mais force est de reconnaître qu'ils nous intriguent. Se font-ils plus remarquer à l'ère du numérique ou s'agit-il d'une mode créée par ces même médias? Est-ce que c'est du caca, ou ça vaut le coup sur le long terme? Nous allons nous renseigner, nous allons enquêter, filmer, photographier et vous présenterons d'épatants, de troublants, de déroutants résultats d'enquête. À vos crayons et claviers!
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